5 films pour tester son home cinéma ou faire une démo

Publié le 31 Mai 2019

Amis fan de gros son cinéma voici une liste de mes 5 films préférés pour clouer le bec à vos invités lors d'une séance démo.


- tu peux nous montrer ce que ça apporte en plus un film en home cinéma avec ton installation ?
- Ohoh avec plaisir, installe toi voici mon top 5 !"
1/ Ready Player One Steelbook 4K HDR

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l'OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l'oeuf de Pâques numérique qu'il a pris soin de dissimuler dans l'OASIS. L'appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu'un jeune garçon, Wade Watts, qui n'a pourtant pas le profil d'un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant...

Je suis une geek assumée et pour moi ce film est l'un des meilleurs que j'ai vu depuis une décennie, il es bourré de références que tous les gamers de toutes generation vont reconnaître que ce soit les Quadra ou les plus jeunes (escouade halo) tout le monde y trouve son compte. Vu avec ma nièce de 13 ans devenue instantanément fan et qui s'est mise à chercher les pops de daito lol bref un super moment 👍 et la 3d est belle, douce et naturelle bref que du bon
Edition limitée en boîtier métal SteelBook Contient : - l'Ultra HD Blu-ray 4K du film (en HDR Dolby Vision et HDR10) - le Blu-ray 3D active du film (VF/VOST DTS-HD Master Audio 5.1) - le Blu-ray 2D du film (VF Dolby Atmos TrueHD / VOST Dolby Atmos Dolby Digital Plus) - la copie digitale du film

 

2/ Avengers : Infinity War

Les Avengers et leurs alliés devront être prêts à tout sacrifier pour neutraliser le redoutable Thanos avant que son attaque éclair ne conduise à la destruction complète de l'univers.

Pour un film d'action, c'est un film d'action ! Aucun temps mort, le film passe à la vitesse grand V. L'humour Avengers est bien présent dès les premières images mais s'estompe ensuite pour laisser la place à une ambiance très sombre avec un final des plus noir. Un dernier Avengers est prévu pour l'année prochaine, mais avec qui ? Car il ne reste plus grand monde ! A moin que .... une remontée dans le temps vienne changer la donne.
Acteurs : Robert Downey Jr., Chris Hemsworth, Zoe Saldana, Paul Bettany, Elizabeth Olsen Réalisateurs : Joe Russo, Anthony Russo Audio : Anglais (DTS-HD 7.1), Allemand, Français Sous-titres : Norvégien, Néerlandais, Français, Allemand, Suédois, Finnois, Danois Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais Région : Toutes les régions Rapport de forme : 2.39:1 Nombre de disques : 1 Studio : Marvel Date de sortie du DVD : 31 août 2018 Durée : 150 minutes

 

3/ Alita : Battle Angel en 4K Ultra HD + Blu-ray

Au vingt-sixième siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.

Que dire de ce film, ou plutôt, par où commencer ? Comme beaucoup, je n'ai pas vu venir ce film. Un soir de février où l'ennui me gagnait, je me suis dis, pourquoi ne pas aller au cinéma ? Après avoir passé en revue les différents films à l'affiche, je m'arrête sur Alita, annoncé comme étant produit par James Cameron que l'on connait pour Titanic et Avatar. J'en avais vaguement entendu parlé à ce moment là, je regarde donc la bande annonce afin de me faire une idée. Mouais, pas très emballé, un robot qui fait du roller et vie une amourette, allez pourquoi pas après tout.  Quelle ne fut pas ma surprise après les premières minutes du film. Une claque visuelle en 3D, littéralement parlant. Je n'en perdais pas une miette, chaque détail, chaque décor, chaque personnage avait une histoire à raconter. Oui, les yeux d'Alita ont de quoi faire parler, on se focalise sur ce détail dés le début, et en fin de compte, ça ne dure pas plus de 2 minutes car après tout, ses yeux, ils sont magnifiques et ne gêne en rien, au contraire, ça nous attendrit.  L'histoire, contrairement à la bande annonce, ne tourne pas du tout autour de la relation entre Alita et Hugo, et le scénario est drôlement bien ficelé, on ne s'ennuie jamais, il y a toujours de l'action ou des intrigues nous tenant en haleine. Il n'y a pas vraiment de partie inutile et il ne faut pas forcément avoir lu le manga pour comprendre. Les personnages et notamment Alita arrivent à nous transmettre toutes les émotions possibles et cela, dés les premières minutes du film, un simple regard, un simple sourire et voilà le spectateur envoûté. On s'attache aux personnages et on vit le film à fond.  Ayant vu le film 5 fois (2D, 3D et même 4DX), tout tient la route, un énorme travail a été accompli sur ce film, et je pèse pas mes mots en disant que c'était technologiquement parlant, l'un des meilleurs si ce n'est le meilleur (subjectif) film mêlant réalité et images de synthèse (CGI).  N'oublions pas la performance d'acteur impeccable de Rosa Salazar qui mérite d'être saluée.  La seule chose que l'on peut reprocher à ce film est sa bande annonce qui ne représente pas du tout le film comme ce qu'il est. C'est d'autant plus une surprise si on a franchit le pas du cinéma car on ne s'attend pas à un film aussi intense et aussi bouleversant de par son histoire. Et c'est ce qui a causé je pense énormément de tort à Alita : Battle Angel.  Parlons des chiffres maintenant, le film a été conçu pour être une trilogie si et seulement si ce dernier reçoit un accueil qui mérite d'avoir une suite. Là où il était annoncé un flop de 200 millions de dollars (pour ~170 millions de dollars de production), les fans se sont soulevés et on permis d'atteindre aujourd'hui près de 405 millions de dollars en box-office mondial. Ce qui est énorme comparé aux estimations mais qui reste encore en dessous des attentes.  Et c'est là que tout va se jouer. La vente de Blu-Ray/DVD/VOD peut faire pencher la balance, je vous invite grandement à franchir le pas que vous n'avez peut-être pas franchis au cinéma. EN AUCUN CAS, c'est de l'argent mal dépensé, car Alita vous transportera et vous donnera l'envie de connaître la suite (que vous ayez lu ou non les manga). De nombreuses personnes, moi inclus, partions avec un avis négatif avant même le début du film. Et +94% sont ressortis avec un accueil plus que favorable. (Consultez les sites comme Allociné, RottenTomatoes, ou les différentes chaînes Youtube ayant donnés leur avis sur le film, et vous constaterez que ce film est mieux reçu en critique que Avatar, Avengers et autres Star Wars).  Parlez-en autour de vous, comme je le fais aujourd'hui, la communauté de fans doit se soulever massivement pour faire bouger les choses afin d'avoir une suite ou une trilogie assurée. C'est pas une fois que tout sera finit qu'il faudra se dire "Si j'avais su.." Il vaut mieux avoir des regrets d'avoir fait pour rien que des remords de n'avoir rien fait du tout.  Tentez l'expérience, informez vous, et vous verrez par vous même que ce film vaut largement qu'on se batte pour lui. Bien plus que n'importe quel autre.  Je vous poste ces 2 photos qui me tiennent à coeur. L'une montrant le sourire si prenant d'Alita qui au final, n'est autre que le sourire de Rosa Salazar. Tout n'est pas que CGI. Et la deuxième photo, montrant à quel point ce film est une révolution en matière d'images de synthèse, bien au delà d'Avatar. Avec un nouveau procédé permettant de capturer chaque détail du visage et de la peau de l'actrice, jusqu'à voir les plus petites imperfections qui rendent un réalisme indéfinissable à l'écran.  Merci de votre lecture, et j'espère que vous ferez le bon choix à l'achat de DVD/Blu-Ray. Bon film !
sortie le 24 juillet 2019

 

4/ Blade Runner 2049 en 4K Ultra HD + Blu-ray 3D + Blu-ray + Digital UltraViolet

En 2049, la société est fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L'officier K est un Blade Runner : il fait partie d'une force d'intervention d'élite chargée de trouver et d'éliminer ceux qui n'obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu'il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c'est à son tour d'être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies...

Ce 2049 est la suite directe du film de Ridley Scott, un nombre certain d'années après. Avec Ryan Gosling en chasseur de Réplicants, tout comme l'était Deckard dans le premier film. Ryan Gosling qui est très bon et qui arrive a être expressif avec ses yeux et fait passer différentes émotions: très belle performance. Le film reprend tous les gimmicks du film de Ridley Scott. Les décors sont à la fois très beaux, horribles, impressionnants, qu'ils soient d'intérieur ou d'extérieur. Le film est visuellement impressionnant. Le film est aussi très culotté. Faire un film aussi lent, aussi mou, au regard des films actuels, c'est très disruptif. Le film est encore plus lent que le film de Ridley Scott, qui était déjà plutôt mou. Ici le film prend son temps, étire les séquences, peut être un peu trop. Le film dure 2h40, et peut paraitre par moment longuet. La direction d'acteur est top, avec même Dave Bautista, qui se révèle bon acteur, dans une scène courte mais marquante (et aussi dans le court métrage de Luke Scott présent en bonus dans le Blu Ray). Concernant les personnages, la déception est celui de Jared Leto, qui est en quelque sorte le descendant de Tyrell, dont les séquences ennuient ou au mieux sont insignifiantes. Ce personnage pourrait très bien être retiré de l'histoire. Autre élément de déception: la musique, qui si par moment, grâce à la reprise de mélodie fétiches du premier film, fonctionne, reste au total assez bruyante et peu agréable. Ce n'est pas une musique symphonique, c'est déjà cela. Mais elle marque peu les esprits. L'ensemble des personnages féminins constitue par contre la bonne surprise du film: de la femme de main de Wallace, de Robin Wright à la prostituée ou la femme virtuelle de Ryan Gosling, l'ensemble de ces personnages marquent le film et lui donnent une substance qu'il n'y avait pas dans le film de Ridley Scott. Nous sentons aussi que le côté étouffant du film de Ridley Scott n'a pas été retenu: ici les choses sont plus amples, moins dense, et donnent au film sa propre patine. Bref, au total, ce n'est pas une grosse déception, ni un enthousiasme important, mais une variation honnête sur le premier film de Ridley Scott.
Blu-ray 2D (HD - VOST) : "Concevoir le monde de Blade Runner" (21'52") "Blade Runner 101" : 6 documentaires inédits (32'14") "De 2019 à 2049", 3 courts métrages : - "2022 : Blackout" (15'43") - "2036 : Nexus Dawn" (6'30") - "2048 : Nowhere To Run" (5'47")

 

5/ Jurassic World : Fallen Kingdom Digital - Édition boîtier SteelBook Combo Blu-ray 3D + Blu-ray 

Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle.

 Contenu additionnel Blu-ray 2D : Sur le plateau avec Chris & Bryce : making of avec Chris Pratt et Bryce Dallas Howard "Le royaume évolue" : les cinéastes expliquent comment le second chapitre de la trilogie Jurassic World fait évoluer la franchise dans une nouvelle direction "Action sur l'île" : coulisses de la scène du bunker et de la séquence de la gyrosphère Naissance de l'Indoraptor : découvrez comment est né l'Indoraptor "Commencez les enchères" : un coup d'oeil la scène de la vente aux enchères "Tué par un dino" : making of de l'Indoraptor qui affronte un personnage clé "Monstre dans le manoir" : J.A. Bayona explique comment Jurassic Park et Dracula (1979) ont influencé sa façon de tourner la scène du manoir "Confrontation sur le toit" : le terrifiant affrontement sur le toit du manoir Lockwood "Le retour de Malcom" : dans les coulisses avec Jeff Goldblum "Effets visuels évolués" : l'équipe d'ILM explique la façon dont ils ont créé les dinosaures Les journaux de Jurassic de Chris Pratt : - Vivian Baker (maquilleuse) - Mary Mastro (coiffeuse) - Chris Murphy (1er assistant son) - Dean Bailey (pilote cascadeur) - Peter Harcourt (plongeur) - Daniella Pineda et Justice Smith - Jody Wiltshire (assistante décors) - Kelly Krieg (assistant - superviseur script) - J.A. Bayona - James Cox (cascadeur) - Rachelle Beinart (cascadeurs) - Chris Pratt Retour à Hawaï : l'équipe du film évoque le tournage à Hawaï À bord de l'Arcadia : l'équipe du film partage son expérience de travail avec des créatures animées "Jurassic World : Fallen Kingdom, La Discussion" : conversation avec l'équipe autour du film "Chanson pour le royaume" : quand Justice Smith chante pour l'équipe du film
Boîtier métal SteelBook Contient : - le Blu-ray 3D active du film - le Blu-ray 2D du film - la copie digitale du film

 


Vingt-cinq DVD vidéo pour tester son installation home cinéma


Contrairement à l’informatique où qualité rime avec mégahertz, gigaoctets et millions de pixels, les performances des produits home cinéma ont bien du mal à être mesurées de manière objective. Il existe bien quelques tests standard, mais l’on se réfère en règle générale à l’écoute et à la visualisation de séquences de films bien précises pour juger du comportement d’un système dans telle ou telle situation, et peut-être même d’en détecter les défauts.

Pour vous y aider nous avons sélectionné vingt-cinq DVD vidéo de référence, ceux-là même que nous utilisons pour tester vidéo projecteurs, écrans plats, enceintes ou amplificateurs. Pourquoi vingt-cinq ? Parce qu'il n'y existe pas de bande-son qui écrase les autres de bout en bout, ni d'image totalement révélatrice. La diversité est telle en home cinéma que nulle œuvre ne peut surpasser les autres par ses qualités techniques, d’où la nécessité d’un large sélection de films.

Attention, notre liste ne se veut pas non plus celle des plus beaux DVD sortis à ce jour… Il s’agit bel et bien d’une sélection de séquences permettant l’analyse d’un appareil compte tenu de différents critères techniques : contraste, définition et qualité du traitement pour la vidéo ; dynamique, image sonore et tenue dans le grave pour l’audio.


Le jour où vous désirez tester un appareil chez votre revendeur préféré, plutôt que d’arriver avec une pile de vingt-cinq disques, n'hésitez pas à créer votre propre DVD en regroupant un à un les extraits phares. Du simple collage bout à bout à la constitution de menus avancés avec l’intégration de pistes audio multiples, les possibilités sont nombreuses.

La gravure n’est pas votre fort ? Sachez qu’il existe des compilations et disques de démonstration très pratiques, contenant la crème des séquences vidéo et montages son. On les retrouve souvent dans des magazines spécialisés, dans certains salons ou tout simplement par correspondance, sur internet. Les plus connus sont les DVD de démonstration DTS (un nouveau chaque année depuis 1997) incluant un grand nombre d'extraits tirés de films exemplaires sur le plan technique.

LES TESTS VIDÉO


Les diffuseurs vidéo ne se comportent pas tous de la même manière face aux images à afficher ou à projeter. Avec la technologie LCD, il faut tester la rémanence, chose que l’on ignore tout simplement sur un plasma ou un tube cathodique. Avec un projecteur DLP en revanche, il faut détecter les effets d’arc-en-ciel : un phénomène unique, inhérent à cette famille de produits. Quant aux lecteurs de DVD, c’est entre autres sur les traitements numériques et étages de sortie qu’il faut se pencher. D’où la nécessité d’utiliser des disques génériques pour tester les caractéristiques communes aux produits vidéo (colorimétrie, contraste, définition) mais également des œuvres plus spécifiques révélant les défauts relatifs à certaines technologies.


 Réglages préalables indispensables

Avant de commencer un test, il est recommandé de vérifier que l’appareil est correctement réglé. Vous pouvez utiliser des disques spécialisés tels que "Avia" (NTSC uniquement) ou "Digital Video Essentials" (NTSC et PAL) mais le plus simple reste le "THX Optimode" intégré à de nombreux DVD ("Star Wars" épisodes 1 et 2, "Fight Club", …). Vous détecterez ainsi les erreurs de calibrage et, le cas échéant, les sources vidéo de mauvaise qualité. Vous pourrez même, en suivant les instructions à l’écran, détecter les incapacités d’un équipement à reproduire certaines nuances.


 Contraste et dynamique

Certain du réglage des appareils, commencez par les tests de contraste, facteur clé de nos jours pour obtenir une image énergique qui va séduire dès le premier regard. Commencez, si vous le pouvez, par n’afficher aucune image d’aucune source. On cherche à obtenir le noir le plus pur, généré par l’appareil lui-même. Si aucune image noire n’est disponible, changez le format d’écran (4/3 sur un écran 16/9e ou 16/9e sur un écran 4/3) et regardez les bandes noires placées de part de d’autre de l’image. Ces zones non actives représentent le noir le plus profond qu’il est possible d’obtenir avec l’appareil. Placez maintenant un disque quasiment parfait tel que "Toy Story 2". Durant les toutes premières secondes apparaît un espace infini, un tableau noir brodé de quelques étoiles. Comparez le noir que vous aviez vu précédemment à celui-ci. S’il est plus clair, c’est mauvais signe. L’appareil est mal réglé ou, nous l’avons constaté sur quelques produits d’entrée de gamme, ses réglages internes (non modifiables) sont défectueux. C’est mal parti !


Passez ensuite à des images fortement contrastées. Le plus simple est d’insérer "Armageddon", film difficilement critiquable sur le plan technique. Il est utile pour une bonne partie des tests audio et vidéo, nous vous le recommandons. Une fois passé le vide spatial de l’introduction (parfait pour le test de pureté du noir), on découvre la navette Atlantis se faisant cribler de météorites. Ce passage est révélateur des capacités brutes du diffuseur à rendre une image nerveuse. Le noir spatial très profond côtoie les chromes surexposés par la lumière du soleil. L’image doit vous paraître très contrastée, avec des noirs très profonds en toute circonstance qu’il y ait 90% de zones noires dans l’image ou seulement 20% au moment où la navette explose. Le passage le plus révélateur se situe dans la troisième partie de l’introduction, quand le chien Little Richard tombe dans le trou de la météorite. Tout est noir autour de lui alors qu’un fort rayon lumineux l’éclaire. Surexposée, sa blancheur doit être nette, ne pas "déborder" dans les zones noires qui l’entourent.

Au besoin, mettez le film sur pause et analysez. Sur certains écrans LCD, quelques plasma et bien plus de projecteurs qu’on ne le pense, un phénomène de diffraction lumineuse s’opère.  Une dalle de verre, de plastique ou une optique de mauvaise qualité ne va pas transmettre parfaitement la lumière et va en réfléchir une partie latéralement. Les pixels blancs vont "déborder" sur les pixels noirs alentour, réduisant considérablement le contraste. On observe bien pire encore sur certains écrans plasma : afin d’éviter le phénomène de brûlure des phosphores, limiter la consommation électrique et la dissipation thermique, la luminosité est automatiquement revue à la baisse, d’où une chute quasi instantanée du contraste. À surveiller de près, cela peut être vraiment gênant.


 Subtilité dans le clair comme dans l’obscur

Vous connaissez désormais le contraste de l’appareil, c'est-à-dire la dynamique de l’image. C’est bien, mais cela ne fait pas tout. Imaginez une image particulièrement contrastée ne disposant que de dix niveaux de luminosité entre le plus clair et le plus sombre : ce serait très gênant, il n’y aurait aucune finesse dans les dégradés lumineux ! Il faut donc vérifier la reproduction correcte des teintes les plus sombres, les plus claires et des intermédiaires.

Pour le clair, nous sommes fidèles à "Lost In Space" ("Perdus dans l’espace") lorsque le vaisseau des Robinsons passe tout près du soleil. Sans être brûlées, les teintes jaunes et orangées frôlent la saturation.

Pour le sombre, c’est souvent "Dark City" qui a la faveur des cinéphiles. Techniquement irréprochable, les scènes se déroulent dans une ville plongée en permanence dans le noir. Les passages dans les ruelles et les séances de "morphing" des buildings sont révélateurs des capacités d’un appareil à jouer dans le noir. On peut aussi se tourner vers "Shrek" lors de son arrivée au château où est enfermée la princesse. Ce n’est pas le plus sombre extrait de l’histoire du cinéma mais il est bien plus difficile à reproduire qu’on ne le croit. Les textures des murs et du sol fourmillent de subtiles variations de teintes obscures. Les fans de Nicole Kidman se glisseront "The Others" ("Les Autres") dans le lecteur de DVD pour apprécier les scènes éclairées à la bougie : de magnifiques dégradés lumineux et, là encore, beaucoup de détails sombres.


 Définition, relief, profondeur de champ

La définition est le second critère déterminant de nos jours. Alors que la haute définition se fait attendre, il est impératif de retirer du DVD le maximum d’informations visuelles possibles. "Star Wars Épisode 2", "Le Cinquième Élément" (édition Superbit) et "Monstres & Cie" sont dans ce cas nos disques préférés. Tous trois initialement filmés et rendus en numérique ont été transférés sur DVD sans passage par une copie analogique. De fait, les images offrent un piqué hors du commun sans aucune accentuation numérique des détails.

Lancez donc l’un ou l’autre des disques recommandés et naviguez dans divers chapitres. Analysez le premier plan, les acteurs, les grains de peau (d’Anakin par exemple, mais aussi de Yoda), les poils (de Sully, bien sûr, pas d’Ewan McGregor !), les arbres (très difficiles à rendre avec précision car chargés en microcontrastes). Tout doit paraître naturel, piqué mais sans être agressif. Attention aux réglages de netteté souvent trop poussés qui ont tendance à provoquer un halo blanchâtre autour de zones de fort contraste : cheveux sombres sur fond clair, objet coloré sur fond noir.

Sur "Star Wars Épisode 2", cela ne pardonne pas, le moindre traitement numérique défectueux fait perdre toute la douceur de certains passages. Si malgré la désactivation des procédés d’accentuation, un parasite subsiste, c’est peut-être un phénomène d’écho qui se produit, dû à des problèmes d’impédance, de câbles ou de composants bas de gamme.

Notre test de profondeur de champ favori se trouve dans "Le Cinquième Élément", lorsque Leeloo saute dans le vide après s’être échappée du laboratoire. La vue plongeante à travers les centaines de voitures superposées est à la fois très bien définie et diaboliquement difficile à reproduire. Le moindre circuit vidéo imprécis fait perdre l’effet de profondeur et d’étagement des différentes voies de circulation.


 Saturation, naturel des couleurs

Pour les tests de saturation, faites confiance aux teintes pas si irréelles que cela présentes dans "Monstres & Cie". Sully n’est pas censé paraître fluo, mais naturellement coloré entre cyan, bleu et violet, comme une jolie peluche. Idem pour Leeloo, ses cheveux ont beau être orange, ils n’ont pas à exploser à l’écran. "Star Wars Épisode 2" est, à ce niveau, le plus pratique des trois disques puisqu’il mêle toutes les situations possibles, des décors réels lors de la balade d’Anakin et Amidala aux images de synthèse omniprésentes de la poursuite en ville du chasseur de prime cherchant à éliminer Padmé. Les mauvais projecteurs vont brûler les enseignes  lumineuses qui parsèment la ville, alors que les plus experts vont les montrer énergiques, saturés mais avec beaucoup de nuances, de progressivité.


 Fluidité

Ce critère est assez déterminant pour obtenir une image naturelle, fluide mais également bien définie sur les plans fixes comme les mouvements rapides. Il faut multiplier les différents contenus pour analyser notamment le comportement des circuits de désentrelacement vidéo.

Pour du contenu tourné en vidéo prenez le concert "Hell Freeze Over" des Eagles. Pour du film, associez les bagarres de "Matrix Reloaded" aux travellings très difficiles de "Toy Story 2" (passages dans les rues), sans oublier les contenus mélangés entre images d’animation, de synthèse et vidéo de "Titan AE". Bien des appareils se sont cassés les dents sur ces séquences avec un rendu trop saccadé, haché, instable ou même désynchronisé.


 Parasites et "antidotes"

En combinant les films très obscurs et un disque numériquement parfait ("Toy Story 2", "Monstres & Cie") vous pourrez tester le bruit vidéo des appareils. Regardez bien les aplats de couleur, qu’ils soient clairs ou sombres. Si des fourmillements apparaissent lors de l’intro de "Toy Story 2", c’est là encore mauvais signe. Le ciel bleu et le vide spatial doivent être parfaitement lisses, aussi bien sur pause qu’en lecture.

En continuant dans la même voie, il est possible de tester le dithering des circuits vidéo, autrement appelé "effets de bandes". Au lieu de voir un dégradé, ce sont des bandes de couleur qui apparaissent, comme si la transition était hachée. Cela se remarque à merveille avec l’introduction de "1001 Pattes" où le ciel navigue entre bleu clair et blanc solaire éclatant. Sur les meilleurs systèmes, il n’y a absolument aucun défaut dans l’image, tout est parfaitement lisse, progressif.

Dans la même veine on trouve un test rarement effectué portant sur les réducteurs de bruit et autres procédés de traitement du signal (réglages de netteté, filtres en peigne, 3D, réducteur de blocs de compression MPeg, etc.). Munissez-vous de vos pires galettes, celles dont la qualité de réalisation paraît inadmissible. De notre côté, c’est le sublime film "Dune" en édition Zone 2 française qui remporte la palme avec une qualité à peine supérieure aux VHS préenregistrées. Image floue, bruit vidéo en moyennes et hautes fréquences, teintes délavées : rien que du bonheur ! Lors du test, activez puis désactivez les procédés de traitement. Le réducteur de bruit ne doit pas gommer les petits détails, tels que les figurants de second plan ou certaines textures mais bien les petits points parasites (bruit vidéo). Les symptômes d’un mauvais traitement sont la rémanence, les effets de "fantômes" qui suivent les objets en mouvement ou le lissage excessif de certains aplats de couleurs proches.

Pour la compression la plus visible, nous faisons confiance aux éditions françaises de "Ridicule" et la toute première édition de "Usual Suspects". Les procédés de "deblocking" (gommage de l’effet de bloc) doivent supprimer les carrés qui apparaissent lors de mouvements rapides à l’écran, sans pour autant s’attaquer aux micro détails, tels que la texture d’un manteau ou les cheveux d’une femme. Là encore, n’hésitez pas à mettre sur pause pour mieux analyser l’image.


 Tests spécifiques à certaines technologies

Viennent enfin ces tests précis faisant ressurgir les défauts de certains types d’appareils. Pour la famille LCD (projecteur ou écran plat), il n’est presque plus nécessaire de tester la rémanence avec des scènes d’action rapide (comme celles de "Matrix Reloaded") tant les appareils sont arrivés à un niveau de performances élevé. Préférez les vagues déchaînées de "The Perfect Storm" ("En Pleine Tempête") mais également les tornades invoquées par Storm lors de la poursuit aérienne de "X Men 2". Ces deux extraits contiennent des transitions très difficiles à reproduire – du gris clair vers le gris plus foncé – capables d’affoler la quasi-totalité des produits du marché. Seule l’absence de traînées (fantômes) et une définition très précise, sont la preuve d’un excellent temps de réponse.

Pour les écrans plasma, le produit home cinéma le plus "glamour" depuis des années, les tests sont moins décisifs. Cette technologie éprouvée ne souffre pas de défauts majeurs en dehors du phénomène de brûlure des éléments lumineux : les pixels constamment allumés sont marqués, ils ne s’éteignent plus totalement et n’ont pas toute leur luminosité à plein régime. Les constructeurs ont donc mis au point des techniques de protection diverses pour contrer ce phénomène qui peut ruiner définitivement une dalle plasma en quelques heures. Là encore notre préférence va vers l’intro de "Toy Story 2" qui allie scènes sombres et très lumineuses en un laps de temps réduit. Si la luminosité varie bizarrement ou que vous voyez l’image se déplacer à l’écran lorsque vous êtes en pause, c’est que le procédé d’économie d’énergie est visible, gênant et mal conçu.

LES TESTS AUDIO


 Réglages initiaux

La vidéo est relativement facile à mesurer de manière objective. La vue et les goûts en matière d’image diffèrent bien moins qu’en audio où les personnalités des appareils sont bien plus marquées. Il faut évidemment que le son vous plaise mais il reste tout de même quelques points techniques qui ne sont pas affaire de goût et pour lesquels nous pouvons vous donner quelques conseils

Pour l'image comme pour le son, le calibrage est indispensable. Il faut avant toute écoute que l’installation soit bien réglée. Vérifiez des points essentiels tels que la polarité (et oui, les mauvais branchements sont possibles !), le positionnement symétrique et la distance entre chaque enceinte et le point d’écoute sans oublier l’équilibrage des niveaux à l’aide du "test tone" des appareils. N’oubliez pas enfin de vérifier que ce petit monde travaille dans le bon mode audio : pas de DTS Music pour un film d’action, encore moins de mode stéréo pour du Dolby Digital Surround EX !


 Homogénéité, cohérence spatiale et précision

Lorsqu’on multiplie les enceintes, il est important de conserver une homogénéité tonale (autrement dit que toutes les enceintes "sonnent" de la même manière) ainsi qu’une certaine cohérence spatiale. Il ne faut pas que le passage de l’avant à l’arrière de la scène sonore se traduise par une perte de niveau trop importante, ou par une cassure dans l’espace. Les mouvements doivent paraître progressifs, fluides et naturels. Pour tester ceci, plusieurs choix s’offrent à nous. 

Si vous disposez d’"Armageddon", écoutez l’introduction dont nous parlions pour les tests vidéo. Les déferlantes de météorites sont précises et point trop mélangées malgré les explosions, ce qui permet de vérifier que les trajectoires sont correctement reproduites. Il y a quelques années, l’introduction de "Lost In Space" ("Perdus dans l’espace") servait également de test de référence, avec ses nombreux vaisseaux spatiaux virevoltants dans toutes les directions. Cela reste un excellent choix. L’une des autres valeurs sûres, en Dolby Digital, est la poursuite de Pod Racers de "Star Wars Épisode I", une immanquable restitution tridimensionnelle avec une grande profondeur et des déplacements aussi amples que bien placés. En DTS, le film français « Dobermann » est également un très bon exemple de son bien positionné, facile à identifier, sans trop de déplacements mais une localisation précise. Plus récemment c’est  "X Men 2" qui a remporté la palme avec sa poursuite aérienne rapide, tridimensionnelle : rudement bien mixée.


 Musicalité

Que vous soyez un véritable audiophile, simple amateur de musique ou cinéphile intransigeant, il vous faut tester la musicalité, la transparence du système, et bien évidemment l’intelligibilité des dialogues qui en découle. Nous vous conseillons les passages chantés du film "Chicago" et le concert "Hell Freeze Over" des Eagles pour vérifier que le son est reproduit de manière directe, sans voile mais également sans agressivité. Les enceintes doivent s’effacer pour laisser place aux instruments et aux voix très mélodieuses. 


 Le grave (puissance pure)

Vient évidemment le test des basses fréquences. Qu’elles soient reproduites par les enceintes ou le caisson de grave, elles doivent répondre à différents critères, plus indépendants que l’on ne pourrait le croire. Pour l’infra grave, celui que l’on arrive à peine à percevoir tant sa fréquence est basse, nous orientons nos choix vers plusieurs titres. 

Pour un test court, glissez "Fast and Furious" lors du démarrage de la voiture de 900 chevaux entièrement atmosphérique. Les tout premiers sons émis par le moteur sont quasiment impossibles à reproduire pour les petits ou moyens systèmes, alors que les meilleurs jouent avec finesse de l’infra au haut grave (n’oublions pas les harmoniques) pour vous en mettre plein les oreilles, et plein le ventre. À bon niveau d’écoute, ce passage peut vous secouer l’estomac et faire vibrer vos vêtements. Idem dans  "Matrix Reloaded" lorsque l’agent Smith frappe à la porte pour remettre un paquet à Neo. Une simple seconde, un bruit qui paraît anodin et pourtant, les véritables systèmes s’y déchaînent, à vous couper le souffle.


Les autres pourront aussi faire confiance à "Daylight", édition DTS, qui oscille sous les 30 hertz durant l’explosion du tunnel, au début du film. Ce long passage doit générer une sorte de brouillard auditif qui remplit la pièce. Une sorte de "fumée acoustique" dans laquelle le spectateur est pris. Dans le même genre, le décollage de la fusée dans "Apollo 13" est absolument radical. Plus varié et original, le passage des cristaux de glace dans "Titan AE" a de quoi chambouler plus d’une membrane !

Vous pourrez juger au passage de la tenue en puissance du caisson : est-il capable de soutenir plus d’une minute de basses fréquences destructrices ? Supporte-t-il les écoutes à haut volume ? Beaucoup de caissons mal amplifiés s’effondrent si la charge est trop importante, d’autres continuent à cracher des watts malgré un comportement complètement épileptique du haut-parleur. Mal contrôlé ou travaillant en dehors de ses possibilités, il reproduit des sons qui n’ont rien à voir avec le signal original. Cela se traduit par un brouhaha, une espèce de bouillie auditive composée de variations de basses fréquences. Des sons ronds, désagréables, qui embourbent le message sonore au lieu de l’appuyer, de l’accompagner.


 Le grave (maîtrise et subtilité)

Vient l’analyse d’autres caractéristiques importantes comme la rapidité du grave, le traînage. Si le haut parleur de grave met trop de temps à "démarrer", l’impulsion sera molle, plate, sans impact. De la même manière, s’il est mal contrôlé, il va traîner, prolonger et déformer le son originel. Ce qui était un coup sec sur une plaque de métal va plus ressembler à un coup de poing dans un sac de sable. Pour juger de la rapidité, vous pouvez opter pour des disques musicaux (classique, rock, électro) mais en configuration home cinéma ; des disques gorgés d’enregistrements d’armes à feu comme "Avalon" (toute l’introduction), "Behind Enemy Lines" (la fuite à travers le champ de mines), "Il faut sauver le soldat Ryan" (l’arrivée du char dans le village, vers la fin du film) vous permettront de juger plus facilement. N’oubliez pas que dans ces œuvres, le réalisme prime. Les impulsions doivent être fermes, instantanées et équilibrées. N’oubliez pas enfin de passer plus d’une minute sur ces extraits violents. Si le système est trop agressif, vous devriez le détecter en moins d’un quart d’heure, soit par un énervement (le système ne correspond pas à votre goût personnel), soit par une fatigue auditive ou pire, par des acouphènes.


Pour conclure

Avec toutes ces cartes en main, vous ne devriez plus avoir de difficultés pour faire votre choix parmi les produits qui peuplent la jungle home cinéma. Trouvez des passages fétiches que vous connaissez par cœur. Chez votre revendeur, imposez les essais en situation pour éviter la vente forcée d’un produit qui ne vous convient pas. Chez vous, utilisez les mêmes disques pour comparer, mais aussi pour améliorer votre installation par tâtonnement et comparaison. Enfin, souvenez-vous d’une chose : tout comme deux mêmes enceintes ne sonnent pas pareil, tout système audio (et dans une moindre mesure vidéo) est affecté par une quantité importante de facteurs : taille de la pièce, composition des mûrs, mobilier, qualité de l’installation électrique et bien sûr les câbles, qu’ils soient de modulation pour haut-parleurs ou tout simplement de secteur.

LA SÉLECTION CNET 
1001 Pattes (A Bug’s Life)
1001 Pattes (A Bug’s Life)
Belles images de synthèse pas facile à reproduire.

95
stars

Test effectué le 01/06/2004
Apollo 13
Apollo 13
Mettez à mal votre caisson de grave.

80
stars

Test effectué le 01/06/2004
Armageddon (édition Collector)
Armageddon (édition Collector)
Un DVD explosif pour des tests et démonstrations home cinéma !

80
stars

Test effectué le 01/06/2004
Chicago
Chicago
Le jazz et le home cinéma enfin réconciliés.

90
stars

Test effectué le 01/06/2004
Dark City
Dark City
Florilège d’ombres et lumières très travaillées.

80
stars

Test effectué le 01/06/2004
Daylight
Daylight
DTS. Grave. Infragrave. Sans Pitié.

70
stars

Test effectué le 19/06/2004
Dune
Dune
Idéal pour tester les correcteurs de bruit.

20
stars

Test effectué le 01/06/2004
En Pleine Tempête
En Pleine Tempête
Le test de rémanence par excellence.

60
stars

Test effectué le 19/06/2004
En territoire ennemi (Behind Enemy Lines)
En territoire ennemi (Behind Enemy Lines)
Des explosions puissantes et contrôlées.

80
stars

Test effectué le 01/06/2004
Fast and Furious
Fast and Furious
Une rapide et furieuse bande-son multicanal !

70
stars

Test effectué le 01/06/2004
Hell Freezes Over
Hell Freezes Over
Superbe concert acoustique des Eagles en stéréo ou 5.1 .

90
stars

Test effectué le 01/06/2004
Il faut sauver le soldat Ryan
Il faut sauver le soldat Ryan
La guerre reconstituée comme jamais.

90
stars

Test effectué le 01/06/2004
Le Cinquième Élement (Édition Superbit)
Le Cinquième Élement (Édition Superbit)
Tentative d’approche de la haute définition.

80
stars

Test effectué le 13/06/2004
Les Autres (The Others)
Les Autres (The Others)
Un film sombre, à tous les niveaux.

70
stars

Test effectué le 18/06/2004
Matrix Reloaded
Matrix Reloaded
Plus fort, plus beau, plus impressionnant !

80
stars

Test effectué le 15/06/2004
Monstres et compagnie
Monstres et compagnie
Un chef-d’œuvre numérique simplement universel.

90
stars

Test effectué le 11/06/2004
Perdus dans l'espace (Lost in Space)
Perdus dans l'espace (Lost in Space)
Une valeur sûre pour vos tests audio vidéo.

60
stars

Test effectué le 12/06/2004
Ridicule
Ridicule
Le refuge des artefacts de compression !

20
stars

Test effectué le 06/06/2004
Shrek
Shrek
100% numérique et pas si facile à reproduire.

90
stars

Test effectué le 18/06/2004
Star Wars Épisode 1
Star Wars Épisode 1
Un mixage son de référence en 6.1.

90
stars

Test effectué le 18/06/2004
Star Wars Épisode 2 : L’attaque des clones
Star Wars Épisode 2 : L’attaque des clones
Une classe d’image vraiment à part.

80
stars

Test effectué le 18/06/2004
Titan AE
Titan AE
Un DVD fatal pour les caissons de grave.

70
stars

Test effectué le 19/06/2004
Toy Story 2
Toy Story 2
Contraste, saturation et définition exemplaires.

0
stars

Test effectué le 19/06/2004
Usual Suspects (édition 1998)
Usual Suspects (édition 1998)
Une image tout bonnement massacrée.

20
stars

Test effectué le 19/06/2004
X Men 2
X Men 2
Petit bijou visuel et auditif.

90
stars
 

Rédigé par les bonnes affaires du web

Publié dans #2019, #selection, #dvd, #blu-ray, #4K, #3D, #test, #homecinema, #home, #cinema, #endgame, #demo, #5.1, #7.2, #dolby, #atmos

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